0

Côte d’Azur … ou Côte des « citrons » ?

Publié par admin le 3 août 2019 dans Consommation, Humeurs, Nice pratique

On peut légitimement se poser la question après ceci :

Les 'citrons" nous envahissent
Depuis le 2 aout 2019 notre beau pays est relié par des vols directs avec Pékin. le premier vol a vomi une quantité incroyable de ces « faces de citron » sur notre sol. Et ce n’est qu’un début puisque non seulement les « autorités » locales (cricri en tête qui faisant le fanfaron) ont accueilli ces envahisseurs venus de l’est, elles envisagent aussi de créer d’autres liaisons avec Shanghai et Canton. Comme si l’on n’avait déjà pas assez de touristes pollueurs ici.
De plus, ces jaunes viennent de Chine, pays éminemment démocratique comme tout le monde le sait, où l’on espionne chaque citoyen pour le noter et réprimer ses mauvais comportement, pays où le droit de parole, d’opinion et la liberté de la presse n’existent pas. Pays où l’on interne dans des camps de rééducation ceux qui ne veulent pas « marcher à la baguette ». Pays qui n’hésite pas à s’immiscer et à contrôler le peu de libertés qui existent dans les territoires « indépendants » de Hong-Kong. Pays qui nous fourgue déjà tout un tas de marchandises et même des fruits et légumes douteux.

La venue de ces individus ne bénéficiera qu’aux gargotiers-hoteliers-boutiquiers qui en profitent déjà en augmentant fortement leurs prix : j’ai vu des barquettes de 250g de cerises à Saleya pour la « modique » somme de  3,50€, la boule de glace à 2,70€ et la part de socca à 3,50€. Les autochtones apprécieront ! Nice qui était une ville de riche va devenir une ville vitrine, une ville de façade pour touristes où les vrais niçois travailleurs ne pourront plus habiter ni y vivre correctement. Il faudra alors que « sa majesté » crée des brigades de comédiens jouant le niçois de base pour faire croire aux touristes que la ville est encore habitée par des gens « normaux ».
De plus, venir de ce pays lointain, et d’autres aussi (pays du Golfe, Russie …), par avion est une imbécilité monstre, une attaque à l’environnement, un déni du dérèglement climatique.

Il faut que les mentalités changent, que l’on cesse de vouloir à tout prix faire venir des touristes chez nous pour « faire du fric ». Ce n’est qu’à cette condition que notre environnement sera protégé et que peut-être la vraie vie des habitants sera préservée.

Chinois : go home !

Sur la Côte d’Azur, seuls les citrons de Menton (IGP) ont le droit de cité.

Mots-clefs :, , , , , , , ,

 
0

Le nouveau Bac à la sauce Blanquer

Publié par admin le 7 juil 2019 dans Enseignement, Humeurs

Le nouveau bac qui supprime hélas les filières « L », « ES » et « S » qui avaient fait leurs preuves va entrer en vigueur dans sa phase définitive en 2021. Cependant, les élèves qui vont inaugurer les nouvelles classes  de première pour l’année scolaire 2019 / 2020 vont en subir déjà les conséquences et passer un contrôle continu et des épreuves anticipées. Ce nouveau bac, qui était censé simplifier le précédent, est en réalité encore plus complexe; c’est une véritable « usine à gaz » dont on peut résumer l’organigramme de la façon suivante (cliquez sur l’image pour agrandir):

On remarquera que le contrôle continu (en bleu) est comptabilisé pour 40% de la note et les épreuves finales de première et terminale (en rouge) pour 60% de celle-ci. Vu la complexité de la chose, il faut s’attendre à de nombreuses difficultés d’application, surtout pour les épreuves communes du contrôle continu qui devront être organisées dans les différents établissements aux mêmes dates et dont les sujets seront puisés dans une « banque nationale de sujets ». A cause de ces épreuves communes obligatoires et obligées, le troisième trimestre sera largement amputé pour faire passer ces épreuves alors que le ministre voulait simplifier l’examen pour justement obtenir le contraire.

Loin d’être égalitaire avec des épreuves identiques pour tous, ce bac « Blanquette » introduit des inégalités, des disparités entre établissement à cause des épreuves du contrôle continu qui, bien que puisées dans une « banque nationale de sujets », ne seront pas les mêmes d’un établissement à un autre, seront corrigées par les professeurs de l’établissement en question qui connaissent les élèves, établissements qui seront plus ou moins laxistes pour « gonfler » les résultats (je pense en particulier aux établissements privés).
Nous auront donc un baccalauréat « à la carte », très différent selon les établissements, un baccalauréat du pauvre et un baccalauréat du riche, un baccalauréat des lycées pourris et un baccalauréat des lycées prestigieux, un baccalauréat inégalitaire.

Bac Blanquer NON

Mots-clefs :, , ,

 
0

Résultats des examens

Publié par admin le 4 juil 2019 dans Enseignement, Humeurs

Le sinistre de l'EN

Mots-clefs :, , , ,

 
0

C’est nouveau … et c’est dégeulasse !

Publié par admin le 19 juin 2019 dans Consommation

Andros vient de sortir « ça » :

mousse-chocolat-vegan_Beurk C’est gourmand qu’ils disent, c’est à vérifier; c’est végétal qu’ils disent … aïe, aïe … aïe … là je me méfie. Mais ne soyons pas mauvaise langue à priori. Vérifions d’abord la liste des ingrédients :

Lait de coco allégé 31,8% (eau, extrait de noix de coco), eau, chocolat 16.2% (sucre, pâte de cacao, beurre de cacao, cacao maigre en poudre, émulsifiant: lécithine de SOJA, arôme naturel de vanille), sucre, eau de coco, amidon, protéines de pomme de terre, émulsifiant: mono et diglycérides d’acides gras (colza), épaississant: carraghénanes, sel.

Mais, mais … où sont les ingrédient essentiels et fondamentaux d’une véritable mousse au chocolat ? C’est à dire, et uniquement :
- des œufs
- de la crème
- du chocolat noir à au moins 80% de cacao
- du sucre vanillé
Et dans ce « bidule », point d’œuf, que du chocolat à faible teneur en cacao, du sucre en quantité et tout un tas d’ingrédients saugrenus et sans intérêts : du lait de coco « allégé » (mais allégé en quoi ?) – de l’eau ! !  – de l’arôme « naturel » de vanille, c’est à dire un produit naturel transformé naturellement par des fermentation pour aboutir à un « truc » qui à le gout de la vanille mais qui n’en est pas – du sucre (lequel ? quantité ?) – de l’amidon (pour donner de la consistance à ce machin) – des protéines de pomme de terre (il faut des protéines puisqu’il n’y a pas d’œuf) – des épaississants et des émulsifiants.

En résumé, ce truc est une composition ultra-transformée, qui contient trop d’ingrédients sans intérêt si ce n’est donner l’aspect d’une mousse au chocolat à un assemblage qui n’en est pas. Bref, ne l’achetez pas, et surtout ne consommez pas cet ersatz végétal qui n’apporte rien de bon pour la nutrition et la santé. Préférez de vraies mousses au chocolat faites maison, c’est simple, bien meilleur et pas plus énergétique.
J’ai tenté de gouté ce bidule : infâme, c’est hyper sucré, le gout du chocolat on le cherche encore ainsi que l’onctuosité et la légèreté des véritables mousses au chocolat.

Les industriels de l’agro-alimentaire commencent sérieusement à « nous les briser menu » avec leurs produis allégés, sans machin-truc et végan.

STOP au VeganSTOP au VEGAN

Mots-clefs :, , , ,

 
0

Le nouveau bac : encore plus compliqué que l’actuel

Publié par admin le 15 juin 2019 dans Enseignement, Humeurs

Le sinistre de l’EN, le sieur Blanquer (« Blanquette » pour les intimes) avait justifié la réforme et la « modernisation » du bac avec l’argument que l’ancien était trop lourd, trop compliqué. Or, avec ce que l’on sait actuellement, le nouveau bac devient une « usine à gaz » encore plus complexe.
En guise de simplification, le ministère cherche à faire tenir ensemble des enjeux parfaitement contradictoires, et invente une nouvelle règle à chaque fois que la précédente pose problème… Quant au « bachotage », l’organisation proposée consiste à consacrer l’intégralité du 3ème trimestre de terminale à passer des épreuves de bac : de fin mars à fin juin, les élèves enchaîneront deux épreuves de spécialité, 4 épreuves d’E3C (épreuves de contrôle continu sur le programme de l’année complète), et enfin une épreuve de philosophie et un grand oral (dont on ne sait toujours pas où et quand ils le prépareront, ni sur quoi il portera). Un tiers de l’année à passer les examens, voilà un beau progrès… On pourra remarquer aussi que, telles que décrites par la Dgesco, les E3C ressemblent de plus en plus à la généralisation des épreuves en cours d’année (ECA) déjà en vigueur pour les langues vivantes ou bien à des sortes de contrôles continu en cours de formation (CCF). Quant à la dématérialisation des copies censée permettre le « brassage » entre plusieurs établissements, on aimerait bien comprendre comment cela serait possible quand chaque établissement organisera les épreuves à la date qu’il souhaite et avec des sujets différents puisés dans une « banque nationale » qui est actuellement vide de tout exemplaire… ».

Pour mieux comprendre la complexité de la chose le document suivant est à lire attentivement !

Pour chaque solution il y a un problème; ou « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » (devise Shadok).

Devise Shadok

Mots-clefs :, , ,

Copyright © 2019 Bego.06. Theme signé Laptop Geek. Traduction WordPress tuto.